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Faut-il enlever les manteaux de pluie ?

Publié le par delps

 

Les épaisseurs étouffent

Lorsqu’il fait trop chaud

De ma peau

Se retirent les épaisseurs

Un serpent qui pique

Un lézard au soleil

L’impossible hiver

Pourtant l’automne

Immanquable de feuilles mortes

En chanson dans la voiture

Les couchers de soleil

En accord avec les arbres

Rouges orangés

Cette lumière de fin du monde

De champagne

Ces fêtes avortées

Qui reviendront

Quand on allumera les bougies

Qu’on fera des feux dans la cheminée

Lorsque le ramoneur sera passé

Sans oublier les clés du garage

La voiture pour partir loin

L’immensité, c’est dit

Par-delà, vers ailleurs

Alors nous chanterons les vieilles rengaines

Tu te souviendras de toutes les paroles

L’autre jour, j’ai cru revoir des images

C’est bleu, c’est infini

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Aïe, aïe, aïe

Publié le par delps

 

Le vieil homme était assis sous son arbre, son préféré

Il comptait les étoiles

C’était sa chambre à lui

On l’avait abandonné là

Il y a très très longtemps

Du temps où il était jeune

La lune éclairait fort

Ses petites joues roses

Il pleurait à présent

Son monde immense

Etait clos sur une grande tristesse

Il voulait se faire pardonner

De tout le mal qu’il avait fait

Etant plus jeune

Il se promenait sur la crête de ses souvenirs

Il tomba dans un profond désespoir

La nuit allait passer

Simple mais triste

Il ne faisait pas chaud

Il ne faisait pas froid non plus

Simone n’était pas là

Le vieil homme mourût

Ses cendres éparpillés

Au pied de son arbre

Simone revint à cet endroit sacré

Celui du premier baiser

A l’inconnu qu’elle n’avait jamais oublié

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Mets tout sur la table

Publié le par delps

 

Parce que l’univers est trop grand

Parce que nous sommes tout petit

La fin de non recevoir

L’absurdité des rêves à atteindre

Alors je saute, plus haut

J’essaye de toucher les étoiles

La nuit quand je ne dors pas

Je reste immobile la moitié du temps

Les belles dames s’affèrent

Derrière les grands chapeaux

Moi j’en oublie la vie

La seule chanson qui vaille dans ces cas là

C’est l’insomnie des songes

La pesanteur des cauchemars

Le frein de la voiture folle

Actionné

Rien ne nous arrêtera plus

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